mercredi 5 novembre 2008

fax écolo

Jean-Charles LEFRANC

Présentation de son association

Nijal est né des rêves d’Aventure de Jean-Charles LEFRANC.

Lauréate du Ministère de la santé, de la jeunesse et des Sports et soutenue dès le départ par la Mairie de Lorient et le Conseil Général du Morbihan, cette initiative s’est appuyée sur un maillage d’entreprises locales, régionales, nationales, internationales, durant plus de trois ans.

Le développement durable.

Pourquoi économiser l'électricité ?

-Pour faire des économies.
-Pour limiter les émissions en gaz à effet de serre induites par la production d'électricité, même si elle majoritairement d'origine nucléaire.
-Pour limiter la construction d'infrastructures dédiées à la fourniture d'électricité qui défigurent les paysages et sont coûteuses.

-Pour limiter les tensions sur la production qui nous obligent à importer de l'électricité à prix fort et/ou utiliser des centrales thermiques polluantes pour subvenir aux besoins.

Comment économisé de l’électricité.

En général, pour l'éclairage, il faut privilégier tant que possible la lumière naturelle et favoriser son entrée dans les pièces. En ce qui concerne la consommation électrique, il faut la diminuer au maximum.

  • Veiller à éteindre les lumières inutiles.
  • Préférer les ampoules à basse consommation d'énergie.
  • Privilégier les lampes de type LED.
  • Opter pour les ampoules à fluorescence.
  • Eviter les lampes halogènes.
  • Ne pas abuser pas des abats jours.
  • Ne pas oublier la lumière naturelle !

Les gestes au quotidien : l'électroménager.

  • Acheter des appareils mentionnant une étiquette européenne de classe
  • énergétique au moins "A".
  • Eviter tant que possible le sèche-linge.
  • Eviter le lave-vaisselle.
  • Eteindre les appareils électriques qui restent en veille.
    http://www.notre-planete.info
Les éoliennes et le développement durable
Le 21e siècle reconnaît sans contredit l'urgence de développer davantage le domaine des énergies renouvelables et propres. En effet, les organismes environnementaux et les gouvernements du monde entier sont rendus à la constatation que les sources d'énergie traditionnelles ont les désavantages d'être épuisables ou encore d'être très polluantes et même, dans bien des cas, les deux à la fois.
(source: http://www.elements.nb.ca/theme/energy07/YvesChristine/YvesChristine.htm)
Le vent est une source d’énergie inépuisable, contrairement aux combustibles fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel) ou fissiles (uranium) utilisés dans les centrales thermiques ou nucléaires. C’est une source d’énergie gratuite et abondante dans notre pays, ce qui renforce notre indépendance énergétique vis-à-vis des pays producteurs de pétrole ou de gaz naturel.
(source: http://pagesperso-orange.fr/badkiller.alex/Lenergie_eolienne_aujourdhui.htm)

Les nouveaux moyen de transports "écolo"

A pied bien sur,mais aussi:
En skate ou roller,enfin si l'on est asser habile ;)
Mais aussi en tramway,écolo et collectife ou encore en Cyclo bulle(tricycle électrique)
Nous pouvons aussi esseyer de rentrez cher nous en Tobogan aquatique ou graçe a Yoshi (vois la cathégorie humoure insolite) mais cela a peut de chance de conclure malheuresement :/

Cathégorie humour insolite :D

Voici des vidéos qui vous montre des moyens de locomotion 100% écologique :-)

Combien notez vous les liens ?

http://www.dailymotion.com/video/x69fb9_aller-au-boulot-en-yoshi_fun ?/10

http://www.youtube.com/watch?v=0DiAjL72FVE ?/10

le bioéthanol

Le bioéthanol

Une équipe de chercheurs espagnols a réussi à extraire du Bioéthanol à partir de noyaux d’olives en utilisant un procédé simple et bon marché, qui pourrait être développé pour valoriser d’autres déchets ligno-cellulosiques.

Le bioéthanol permettra aux voitures de moins polluer

les lampadaires eolien et aux algues


*Les lampadaires éoliens.


Les lampadaires éoliens fonctionnent avec le vent :


_Exploite le vent en silence,

_Aucun réseau électrique (pas de câble),

_Autonomie: 50 h pour 12 heures de vent à 12 m/s (soit un éclairage malgré 4 jours d’absence de vent)

_Il résiste à des vents violents (200 km/h),

_Une durée de vie de 10 ans.

Source :

*Les lampadaires aux algues.

Les lampadaires aux algues fonctionnent comme sont nom l’indiquent grâce aux algues :


_Les algues sont disposées dans des tubes transparents où elles sont exposées à la lumière du jour qui les fait se développer.

_On fait circuler dans le circuit des effluents gazeux en provenance d’un four par exemple qui leur fournit le deuxième élément nécessaire à leur croissance le CO2.

_Une fois débarrassée de CO2, les gaz sont renvoyés dans l’atmosphère purifiée.

_Les algues elles-mêmes sont évacuées régulièrement du circuit au fur et à mesure qu’elles grossissent.

Une fois séchées, elle sont utilisées comme une matière première végétale bon marché pour soit : en extraire des produits mélangeables à du diesel soit, entrer dans un cycle de fabrication d’Ethanol à partir de leur biomasse.


Source :

Piste de danse écologique

C’est une piste de danse qui avec la pression de nos pieds se transforme en électricité permettant d’éclairer les spots.

C’est une piste qui contribue à la durabilité de l’environnement

http://www.youtube.com/watch?v=wuwGk5bCVjQ

les animaux en voie de disparition

Les animaux en voie de disparition

Toutes les espèces sont utiles. Tout est très organisé dans la nature.

Chacun mange puis est mangé à son tour, selon son niveau dans la chaîne alimentaire. Et chacun est utile pour maintenir l'équilibre.

Dans nos campagnes, l'élimination des rapaces et des renards, considérés comme nuisibles, a provoqué le pullulement des rongeurs qui s'attaquent aux cultures. Pour rétablir l'équilibre écologique rompu, l'agriculteur est obligé de faire lui-même la chasse aux mulots et campagnols.

Ce qui lui coûte très cher alors que les renards et les faucons le faisaient depuis toujours gratuitement.. Aujourd'hui, de nombreuses espèces vivantes sont menacées d'extinction, et cet équilibre lui-même s'en trouve également menacé.

http://www.ledeveloppementdurable.fr/developpementdurable/

développement durable

Le développement durable.

Pourquoi économiser l'électricité ?

-Pour faire des économies.
-Pour limiter les émissions en gaz à effet de serre induites par la production d'électricité, même si elle majoritairement d'origine nucléaire.
-Pour limiter la construction d'infrastructures dédiées à la fourniture d'électricité qui défigurent les paysages et sont coûteuses.

-Pour limiter les tensions sur la production qui nous obligent à importer de l'électricité à prix fort et/ou utiliser des centrales thermiques polluantes pour subvenir aux besoins.

Comment économisé de l’électricité.

En général, pour l'éclairage, il faut privilégier tant que possible la lumière naturelle et favoriser son entrée dans les pièces. En ce qui concerne la consommation électrique, il faut la diminuer au maximum.

  • Veiller à éteindre les lumières inutiles.
  • Préférer les ampoules à basse consommation d'énergie.
  • Privilégier les lampes de type LED.
  • Opter pour les ampoules à fluorescence.
  • Eviter les lampes halogènes.
  • Ne pas abuser pas des abats jours.
  • Ne pas oublier la lumière naturelle !

Les gestes au quotidien : l'électroménager.

  • Acheter des appareils mentionnant une étiquette européenne de classe
  • énergétique au moins "A".
  • Eviter tant que possible le sèche-linge.
  • Eviter le lave-vaisselle.
  • Eteindre les appareils électriques qui restent en veille.
    http://www.notre-planete.info

www.ledeveloppementdurable.fr

www.ledeveloppementdurable.fr
Sur ce site on peut trouver diverses sources d’information sur le développement durable. Ces informations sont illustrées par les magnifiques photos tirées de l’exposition « La terre vue du ciel » de Yann Arthus Bertrand.
Ces photos sont intéressante car elles montrent et mettent en évidence plusieurs sujets qui nous touche tous peut importe nos convictions comme la surpopulation près des cotes qui par conséquent génère beaucoup de pollutions mais encore, il parle de la biodiversité ou le préserve ment de l’eau et plus encore.

Comment définir une ville durable ?

Le projet de ville durable ne peut se comprendre en dehors de son contexte, des mutations qui affectent l'habitat humain. Cet habitat devient urbain à une échelle et à un rythme sans précédent dans l'histoire. Simultanément, la ville s'étale et se disperse, des morphologies d'archipel se dessinent, la matrice de sens et de solidarité collective tend à se diluer, sauf en cas d'agression majeure. L'affirmation actuelle des pouvoirs urbains ne semble pas générer de projet politique dans cet intervalle ouvert, le plus souvent. La concurrence économique crée les conditions d'un aveuglement collectif, en faisant passer au second rang les risques, les dégradations écologiques, ou encore le creusement des inégalités, des détresses. Pourtant, dans le creuset des villes, s'inventent des tentatives, des expériences, des mobilisations associatives, des mises en réseau qui tentent de forger de nouvelles réponses aux problèmes du XXI° siècle.


Face aux tendances actuelles de l'urbanisation, on peut définir la ville durable en trois temps :

1. C'est une ville capable de se maintenir dans le temps, de garder une identité, un sens collectif, un dynamisme à long terme. Pour se projeter dans l'avenir, la ville a besoin de tout son passé, d'une distance critique par rapport au présent, de sa mémoire, de son patrimoine, de sa diversité culturelle intrinsèque et de projets multidimensionnels. Le mot durable rappelle en premier lieu la ténacité des villes, des villes phénix que les destructions ne parviennent pas à détruire et qui renaissent de leurs cendres, telle Gdansk. Il renvoie à la pérennité des villes dans leurs diverses expressions culturelles, à leurs capacités de résistance et d'inventivité, de renouvellement, en un mot.
"Durable" est au temps ce que "global" est à l'espace : un élargissement de notre champ de vision, au-delà du court terme. Levons ici une ambiguïté : la durée ne signifie en aucun cas l'immobilisme. La durée des villes est une durée créatrice, bergsonienne . Elle fait référence au caractère fortement contextualisé des villes, toujours impliquées dans une histoire et une géographie, indissociablement urbaine et terrestre, humaine et écologique. Les longues séries pavillonnaires monocordes, l'urbanisme commercial et le "modèle de la rocade", selon l'expression de Jean-Paul Lacaze, profilent au contraire une ville qui maximise les consommations, aux antipodes d'un développement multidimensionnel.

2. La ville durable doit pouvoir offrir une qualité de vie en tous lieux et des différentiels moins forts entre les cadres de vie. Cette exigence appelle une mixité sociale et fonctionnelle, ou, à défaut, des stratégies pour favoriser l'expression de nouvelles proximités : commerces et services de proximité, nature et loisirs de proximité, démocratie de proximité, proximités aussi entre les différentes cultures de la ville, entre les groupes sociaux, entre les générations. Cela oblige à penser différemment des catégories longtemps étanches, des couples apparemment irréconciliables, pour ouvrir la voie par exemple aux parcs naturels urbains, à la ruralité en ville, aux schémas piétonniers d'agglomération, à l'économie solidaire et aux finances éthiques, ou plus simplement à la démocratie locale et globale à la fois.
La proximité doit s'organiser en réponse aux coûts et aux risques lourds de l'hypermobilité, une mobilité qui est en partie contrainte. Coûts énergétique et géopolitique lié aux intérêts pétroliers, coûts climatiques reportés sur les décennies à venir et sur les pays les moins à même de faire face aux transformations et aux risques, coûts de santé publique avec une prévalence en forte hausse des maladies respiratoires, coûts économiques de congestion et d'extension des réseaux urbains, coûts sociaux pour les expatriés des troisièmes couronnes appauvris par leur budget transport, ou encore pour les populations soumises aux plus fortes nuisances automobiles. Face à ces coûts, longtemps sous-estimés, la ville durable devient une ville de relative compacité, qui peut s'accommoder de différentes morphologies urbaines, à condition que l'on parvienne à renouveler les modes de transport, leur pluralité, ainsi que les logiques de localisation qui sous-tendent l'aménagement, pour les combiner dans des configurations originales.

3. Une ville durable est, en conséquence, une ville qui se réapproprie un projet politique et collectif, renvoyant à grands traits au programme défini par l'Agenda pour le XXI° siècle (Agenda 21) adopté lors de la Conférence de Rio, il y a dix ans. Les villes qui entrent en résonance avec ces préoccupations définissent, à l'échelon local, quelles formes donner à la recherche d'un développement équitable sur un plan écologique et social, vis-à-vis de leur territoire et de l'ensemble de la planète, et elles reformulent par là même un sens collectif. Il s'agit à la fois de réduire les inégalités sociales et les dégradations écologiques, en considérant les impacts du développement urbain à différentes échelles. La "durabilité" dont l'horizon serait seulement local n'a pas de sens en termes de développement durable, caractérisé par le souci des générations présentes et futures, du local et du global. Il s'agit en somme de trouver des solutions acceptables pour les deux parties, ou encore, de ne pas exporter les coûts du développement urbain sur d'autres populations, générations, ou sur les écosystèmes.

http://www.ecologie.gouv.fr/IMG/agenda21/intro/emelia.htm


Le devellopement durable en Informatique .

Il y a quelques semaines, j'ai posé la question "Comment peut on appliquer les principes du développement durable en informatique ?" Je m'attendais à des réponses sur des thèmes comme les logiciels libres ou les standards du Web, et j'ai été très agréablement surpris de la réponse de Jérôme Delacroix :

« Je suis frappé par la course à la puissance en informatique : des OS toujours plus lourds, des logiciels de plus en plus gourmands, et la loi de Moore qui court derrière sans s'essouffler, fournissant les processeurs qui vont bien ».

Pourtant, dans nos usages quotidiens, a-t-on besoin d'une telle puissance informatique ? Je crois que non. Mais la logique s'est emballée. Des Formule 1 sont mises sur le marché alors que la plupart d'entre nous n'en a pas besoin.

Changer d'ordinateur tous les deux ans parce qu'il ne satisfait plus la gourmandise des nouvelles applications, c'est aussi remplir les décharges de vieux ordinateurs devenus inutiles.

Autre exemple de conséquence de la course à la puissance : plus de chaleur dégagée. Il y a 10 ans, les ordinateurs personnels n'avaient pas de ventilateurs sur leurs processeurs. Aujourd'hui, les cartes vidéos sont devenues des monstres de puissance et ressemblent de plus en plus à des tondeuses à gazon avec leur énorme ventilateur qui refroidit leurs circuit !

Et vous, qu'en pensez vous ? Dans quelle mesure peut on appliquer les principes du développement durable en informatique ? Avez vous déjà des idées ?

Karl de La-grange.net promet également une réponse :

Je vais y revenir, cela s'accompagnera d'une idée du développement durable en informatique comme il en est dans le domaine de l'agriculture biologique et de l'artisanat. Ce genre d'initiative se multiplie et c'est bien !

La consommation d’eau en France.


Pourquoi économiser l'eau ?



- L'eau qui nous est délivrée est prélevée dans le milieu naturel donc soustrait à une nappe, une rivière ou un lac qui sont autant de réserves d'eau naturelles pour la végétation et les animaux.- Une fois utilisée, l'eau est en partie traitée puis rejetée encore impropre dans l'environnement.- Le prélèvement, le pompage, le traitement, la distribution, l’évacuation et l’épuration de l’eau consomment de l’énergie et émet donc indirectement des gaz à effet de serre.- Le cycle urbain de l’eau exige des infrastructures coûteuses à établir et à entretenir. En stabilisant ou en réduisant notre consommation d’eau, on diminue la construction de nouveaux ouvrages de captage, de distribution et d’épuration.


- Un Français consomme environ 150 l d'eau par jour pour ses besoins domestiques dont seulement 7% pour l'alimentation !


- Pour économiser l’eau des gestes quotidiens sont recommandés :
- Eviter de faire couler l'eau inutilement
- Opter pour des systèmes de chasse d'eau à deux débits
- Essayer les toilettes sèches !
- Vérifier qu'aucun robinet ne fuit
- Les douches sont préférables aux bains
- Equiper vos robinets de réducteurs de débits
- Penser à récupérer l’eau (arrosage des plantes)

Définition du magnétoscope écolo.

Après la vidéo à la demande et la télévision à la demande, voici l'enregistrement à la demande. C'est l'idée de Wizzgo, un tout nouveau service en ligne gratuit imaginé par une jeune société française et lancé le 21 mai. Il permet d'enregistrer n'importe quel programme de 17 chaînes de la TNT (les chaînes gratuites sauf Canal+ en clair) depuis Internet, sans magnétoscope ni télévision à portée de main. Puis de le regarder chez soi sur un PC, une télévision, voire dans le métro sur un iPhone...

Tout s'effectue à distance sur ordinateur, du choix de l'émission à la réception du fichier correspondant, en passant par la programmation de l'enregistrement. Le service devrait intéresser ceux qui ont tendance à oublier de programmer leur série préférée, ou, bien entendu, ceux qui n'ont pas accès à la TNT.

Les utilisateurs doivent d'abord télécharger le petit logiciel iWizz, compatible Windows ou Mac, et se créer un compte utilisateur. Connectée au réseau, l'application lui donne accès à toute la grille de programmes du jour de la TNT (TF1, France 2, France 3, Gulli, BFM TV...) : films, émissions, documentaires, etc. Y compris les formats les plus courts comme la météo ou les résultats du Keno.

http://www.01net.com/editorial/381157/wizzgo-enregistre-gratuitement-en-ligne-toute-la-tnt/

Le devellopement durable en Informatique .

Il y a quelques semaines, j'ai posé la question "Comment peut on appliquer les principes du développement durable en informatique ?" Je m'attendais à des réponses sur des thèmes comme les logiciels libres ou les standards du Web, et j'ai été très agréablement surpris de la réponse de Jérôme Delacroix :

« Je suis frappé par la course à la puissance en informatique : des OS toujours plus lourds, des logiciels de plus en plus gourmands, et la loi de Moore qui court derrière sans s'essouffler, fournissant les processeurs qui vont bien ».

Pourtant, dans nos usages quotidiens, a-t-on besoin d'une telle puissance informatique ? Je crois que non. Mais la logique s'est emballée. Des Formule 1 sont mises sur le marché alors que la plupart d'entre nous n'en a pas besoin.

Changer d'ordinateur tous les deux ans parce qu'il ne satisfait plus la gourmandise des nouvelles applications, c'est aussi remplir les décharges de vieux ordinateurs devenus inutiles.

Autre exemple de conséquence de la course à la puissance : plus de chaleur dégagée. Il y a 10 ans, les ordinateurs personnels n'avaient pas de ventilateurs sur leurs processeurs. Aujourd'hui, les cartes vidéos sont devenues des monstres de puissance et ressemblent de plus en plus à des tondeuses à gazon avec leur énorme ventilateur qui refroidit leurs circuit !

Et vous, qu'en pensez vous ? Dans quelle mesure peut on appliquer les principes du développement durable en informatique ? Avez vous déjà des idées ?

Karl de La-grange.net promet également une réponse :

Je vais y revenir, cela s'accompagnera d'une idée du développement durable en informatique comme il en est dans le domaine de l'agriculture biologique et de l'artisanat. Ce genre d'initiative se multiplie et c'est bien !

Pourquoi parler du developpemnt durable?

Le Développement Durable, pourquoi ?

Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !
Cela ne peut pas durée, la terre compte 6 milliards d'habitants; en 2050 nous seront 3 milliards de plus.En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.


http://www.ledeveloppementdurable.fr

Le développemnt ont va en parler pour sensibilisé la population, faire réagir, 76% des francais ont déja entendu parler du développement durable, 30% auront une définition précise.

Définition du dévopement durable

Qu'est-ce que le développement durable ?

Le développement durable est le développement qui satisfait les besoins de la génération actuelle sans priver les générations futures de la possibilité de satisfaire leurs propres besoins.

source : http://www.afnor.org/developpementdurable/dd/dd_definition.html

Les maisons écologiques

Les maisons écologiques :

Une maison végétale, un appartement en plein cœur de la capitale aux normes HQE (haute qualité environnementale), un hôtel sur une île tenant compte de la biodiversité en péril… Depuis une trentaine d'années, bâtisseurs, architectes, décideurs, militants ou simples citoyens se soucient du sort de la planète. Cette série en cinq volets s'attache à présenter des aventures architecturales et humaines audacieuses. Ces actes écologiques témoignent de la volonté de bâtir des édifices pérennes et de faire évoluer les mentalités. Une vraie philosophie de vie à adopter pour les générations futures.

Maison écologique située dans le Finistère a Fouesnant :

objectif du développement durable

Des objectifs ambitieux

L'objectif du développement durable est de définir des schémas viables qui allient les trois aspects économique, social, et environnemental des activités humaines ; « trois piliers » à prendre en compte, par les collectivités comme par les entreprises et les individus. À ces trois piliers s'ajoute un autre enjeu, indispensable à la définition et à la mise en œuvre politiques et aux actions relatives au développement durable : la gouvernance. La gouvernance consiste en la participation de tous les acteurs (citoyens, entreprises, associations, élus...) au processus de décision ; elle est de ce fait une forme de démocratie ou chaque personne peur participer. Le développement durable n'est pas un état statique mais un processus de transformation dans lequel l'exploitation des ressources, le choix des investissements, l'orientation des changements technologiques et institutionnels sont rendus cohérents avec l'avenir comme avec les besoins du présent.

On peut considérer que les objectifs du développement durable se partagent entre trois grandes catégories :

  • Ceux qui sont à traiter à l'échelle de la planète : rapports entre nations, individus, générations ;
  • Ceux qui relèvent des autorités publiques dans chaque grande zone économique (Union européenne, Amérique du nord, Amérique latine, Asie…), à travers les réseaux territoriaux par exemple ;
  • Ceux qui relèvent de la responsabilité des entreprises.

Source : http://fr.wikipedia.org

Une vidéo pour les enfants.

Voici une vidéo qui explique aux enfants certaines choses concernant l'écologie et le développement durable. Cette vidéo est une vidéo des z'apprentis écolo sur le jus d'orange et la conséquence de sa production.

Agenda 21

Les agendas 21 locaux sont réalisables à l'échelle d'une commune, d'un département, d'une région, d'une communauté de communes ou d'une communauté d'agglomération à l’aide de subvention. Ils sont définis en concertation avec les acteurs locaux, dans un cadre de démocratie participative et se déroulent en plusieurs phases :

  • définition des problématiques et priorités sociales, environnementales et économiques du territoire
  • établissement d'un plan d'actions précis ciblant ces problématiques
  • mise en œuvre du plan d'actions
  • évaluation et ajustements des actions mises en œuvre

wikipédia.fr

Bienvenue...

Nous avons créé ce blog pour partager nos travaux sur l'écologie, pour mobiliser les internautes sur le développement durable.

Les élèves de BEPA 1 de l'Institut de Rumengol.